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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:37
Poema: Emociones
Poema: Emociones

Emociones


 

Emociones intensas, coloridas, luminosas, apasionadas

Que me envuelven cuando me conmueve la belleza.

Emociones cuando serpentinas nacen en mi corazón

Y recorren mi cuerpo con palpitaciones queridas.

Emociones al escuchar, al abrazar,

Cuando me miran ojos amados,

Cuando me acarician dedos delicados.

Emociones cuando una boca suave roza la mía,

Cuando besos tiernos me emborrachan.

Emociones al mirar una estrella

Y encontrarte en ella.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 10:55
Poème: Doux émoi

Quelque part dans ma vie il existe une fleur
Qui adoucit mon âme et apaise mes peurs.
Douce clarté de mes yeux, si je n’ai sa lumière
Une aveugle nuée ennuite mes paupières.

Lorsque ma main fébrile se pose sur son corps,
Afin d’y retrouver un tendre et bel accord,
Son visage se pare des couleurs éternelles
Qui redonnent au jour sa lumière naturelle.

Quand son souffle répond au mien dans une danse
Comme pour s’en aller vers une autre naissance,
Je dépose sur sa joue un baiser de soleil
Et cueille dans son sourire une rosée vermeille.

Mesurant mes élans pour qu’ils ne me débordent,
Je cherche avec amour les notes qui s’accordent,
N’attendant que l’instant où s’empare de moi
Le frisson de ma peau chargé d’un doux émoi.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 22:50
Poème: Aimons nous vivants

Le ciel avait hélas fini par s’assombrir

Et l’orage attendu tomba sans coup férir.

Déjà dans ma poitrine ferraillaient les éclairs,

En duo symphonique répliquait le tonnerre.

 

Mon douloureux dilemme, cet intime vacarme,

Dans une pluie d’averses noya toutes ses larmes.

La boue, en gros torrents, déferla sur mon corps

Pour un autre paraître et un nouveau décor.

 

Puis l’orage cessa. Reprenant fièrement

Ses atours délaissés et des chemins cléments,

La nature m’engagea à regarder devant,

A emboîter son pas, le nez collé au vent.

 

Un soir de fin d’automne mes yeux ont défilé

De l’horizon noirci jusqu’au ciel étoilé.

Ce soir là je me suis endormi intrigué:

Comment sera demain? Mélancolique ou gai?

 

Dans la lumière douce du tout petit matin

Une légère fraîcheur a coloré mon teint

D’une lueur d’espoir. Le froid piquait dehors

Exhortant le soleil à trouver ses accords.

 

Les matins qui suivirent étaient des lendemains

Gagnés sur le passé et glanés en chemin:

Promesses hésitantes entrouvrant leurs persiennes

Vers une envie d’y croire et de les faire siennes.

 

Carillon des saisons, reprend ta course folle!

Avec toi je m’enivre, avec toi je m’envole.

Couvre moi de parfums et viens violer ma peau

Car je ne veux connaître ni trêve ni repos.

 

De l’automne aux mille feux à l’hiver tristounet,

Du printemps remuant à l’été étonné,

Aujourd’hui et demain, et encore plus qu’avant,

N’ayons jamais de cesse de nous aimer vivants!

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:35
Poème en acrostiche. Nostalgies
Poème en acrostiche. Nostalgies

Nœuds et rubans, chapelets de soupirs

Ondes suaves chargées de souvenirs.

Savourer le silence d’une nuit étoilée,

Toucher du bout des doigts la nature gelée.

Avancer sans savoir en suivant ses pulsions,

Large gouffre où se fondent les émotions.

Gorges nouées, la peau à fleur de peau,

Infinies langueurs des corps au repos.

Egrenées une à une les années de bonheur

Sur la grand-toile écrue de l’espace rieur.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 21:23
"Les mots": acrostiche abécédaire en alexandrins assonancés et rimés.
"Les mots": acrostiche abécédaire en alexandrins assonancés et rimés.

Avant le b.a.-ba, déjà l’âme s’affirme.
Bébé, et puis bambin, bien babille et bafouille,
Car c’est comme ça que commence l'élocution.
Découvrant dès le début dialogue et donc diction,
En tentant entre-temps d'éviter les embrouilles,
Frôlant parfois l’effroi quand il fâche et infirme,
Goûte le gai glouton le gargouillis de glotte.
Habile à haranguer, le héraut hypnotise,
Il imite illico des idiomes mirifiques,
Joue du jargon joli et réjouit la critique,
Kyrielles de cancans que l’on kiffe et courtise.
Las! voilà que les lettres libèrent alors leur flotte,
M’emmêlant même dans un méli-mélo de mots,
Ne niant nonobstant ni les sons ni les noms.
Osez et composez des odes et sonnets!
Papotez et piaillez par ces mots pouponnés!
Quelques quatrains coquins, quoique de bon renom,
Réuniront alors des accords en rameaux.
Sensuels sont les sons qui sonnent dans ces sentences,
Teintées de tons par tous ces talents tatillons.
Un unique univers unit les troubadours
Versifiants et rêveurs à verve de velours.
Wagnériens virulents, vrais violents du violon,
Xénophiles anxieux aux exquises existences,
Y écrivent en myriades des hymnes idylliques.

Zénitude azurée ou dézingue poétique?
 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 17:42
Poema: Querer y sentir
Poema: Querer y sentir

Tengo el sentimiento de quererte

Como la luna quiere el mar,

Como el mar quiere tu piel.

 

Tengo la certeza de sentirte

Como la tierra siente tus pies,

Como el aire siente tu cuerpo.

 

Querer y sentir, sentir y querer.

Querer tu mano cuando es caricia,

Sentir tu mirada cuando es descanso,

Querer tu boca cuando es refugio,

Sentir tu nombre cuando es canción.

 

Los colores de la vida ya están en ti,

Me emociono al verlos,

Quiero disfrutar de ellos ahora

Porque ahora es cuando te necesito.

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 21:47
Poema: Caricias
Poema: Caricias

Mis dedos impacientes
Pasean en tu pecho
Y por tu piel ansiosa
Se deslizan despacio.
Mis labios temblorosos
Descenden al jardín
De tu intimidad,
Y en tu húmedad
Buscan beber la miel,
Naufragando enteros
En grandes oleadas,
Gemidos de pasión.
Nuestros cuerpos cansados
Mueren poco a poco,
Mi piel contra tu piel,
En un eterno abrazo
Con llamas de amor.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:03
Poème: Un soir d'hiver je regardais le ciel*
 

Dans la piqûre aiguë du grand froid triomphant,

Mes rêveuses paupières s’entrouvrent doucement

Et mes yeux engourdis se tournent vers les astres

Qui scintillent sur fond d’océan bleu foncé.

Une lune distille sa blancheur cristalline,

Tout l’espace est en moi et je vibre au milieu

Du silence transi qui bruit d’un sourd murmure.

J’entrevois une flamme, soleil parmi soleils,

Une brillante brûlure de tendresse étonnée

Vient s’étoiler en moi et me projette sur

Le vaste écran tendu de la nocturne scène.

 

* Titre inspiré d’un poème de Victor Hugo: «Un soir que je regardais le ciel» (Les Contemplations)

 

 

 

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 18:37
Poème grinçant: Putain d'année nouvelle!

 

Une année qui s’achève, une autre qui commence,
Que l’on vive à New York, à Tokyo ou en France,
C’est un jour après l’autre qui ressemble au suivant
Et ce sont mille espoirs emportés par le vent.
On échange des vœux que l’on voudrait sincères;
Seront-ils exaucés? Que peut-on bien y faire!

La santé, oh bien sûr! Elle n’est pas si fragile,
Mais qui est à l’abri d’un virus, d’un bacille?
Quant au travail, ma foi, on y va guilleret,
Sachant que l’avenir n’est pas très assuré.
La maison, le foyer, avec ou sans conjoint
A perdu de son âme; alors on fume un joint.
Les enfants sont rebelles, on n’est plus maître à bord,
Inculquer des valeurs est devenu un sport.

Ainsi on fait des vœux en croisant bien les doigts,
En priant le Bon Dieu ou en touchant du bois.
Chacun de son côté façonne ses illusions,
Année après année, potions après lotions.
Les pilules du jour et celles du lendemain
Ont du mal à passer. Il faut se prendre en mains!!

Une année qui s’achève, une autre qui commence,
Une valse-hésitation, allez! tant pis, j’me lance!
Que cette année nouvelle, millésime deux mille douze
Vous fasse chanter la vie et qu’elle vous soit douce!

 

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 17:59
Poème: Les lumières de l'âme

Je sens que sous ma peau sommeille une âme sœur,

Et je me languis d’elle, de son corps, de son cœur.

Douce clarté de mes yeux, si je n’ai sa lumière

Une aveugle nuée ennuite mes paupières.

 

Lorsque ma main fébrile se pose sur son corps

Pour chercher timidement un tendre et bel accord,

Je retrouve sur sa peau les couleurs éternelles

Qui redonnent au jour sa lumière naturelle.

 

J’accorde de nouveau mes sentiments à l’autre,

Je mesure mes élans pour mieux les faire nôtres.

Je dépose sur sa joue un baiser de soleil

Et cherche dans son sourire une rosée vermeille.

  

Quand son souffle répond au mien dans une danse

Comme pour s’en aller vers une autre naissance,

Alors elle m’envahit et elle provoque en moi

Un torrent de tendresse chargé de mon émoi.

 

 

 

 

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